Nous allons sauver le climat

A l’occasion du Conseil fédéral de mon parti, Europe écologie les Verts, j’ai participé au lancement de la campagne nationale « je sauve le climat ».

Cela va se mettre en place progressivement sur le site www.jesauveleclimat.fr où l’on peut d’ores et déjà concevoir son propre slogan.

Il s’agit d’enclencher une dynamique de réussite de la conférence internationale sur le climat qui se tiendra à Paris en décembre prochain. Cette grande réunion sous l’égide de l’ONU doit déboucher sur un accord engageant plus de 190 pays dans la lutte contre le réchauffement accéléré de la planète pour le limiter à 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

Dans son dernier livre – “Climat – 30 questions pour comprendre la conférence de Paris“, éditions Les Petits Matins – Pascal Canfin démontre pourquoi le monde arrive aujourd’hui à un tournant : les énergies renouvelables sont peu à peu en train de gagner le match contre le charbon et l’on pourra aussi se passer du nucléaire (moins de 5% de l’énergie consommée dans le monde).
Ce n’était notamment pas le cas en 2009, au moment de la conférence climat de Copenhague qui s’était soldée par un échec. Raison de plus pour se mobiliser et pousser les dirigeants de tous les pays à accompagner ce tournant avec des mesures politiques internationales qui préserveront la planète des bouleversements climatiques.

Dans l’immédiat, je me suis prêté au petit jeu de la photo personnelle en empoignant un panneau qui me convient bien puisque hier encore, je jardinais à Bou en répandant le terreau issu de mon compost. Vous noterez aussi que je porte un T-shirt original que j’ai acheté à la boutique Artisans du monde de la rue de Bourgogne à Orléans. Ce vêtement fabriqué de façon artisanale coûtait un peu plus des 3 euros réclamés dans un supermarché pour des tissus fabriqués par des quasi-esclaves. Mais dix ans après, il est à peine usé et juste un peu déformé. Si l’on y réfléchit bien, non seulement j’ai économisé de l’argent par rapport à des T-shirts bon marché que j’aurais dû renouveler chaque année. Mais en outre, l’impact écologique d’une telle fabrication de qualité est bien moindre. Moins d’énergie dépensée, moins de matière première et plus de travail humain. Pour plaisanter un peu, disons que je ne suis pas bien fringué mais je sauve le climat 😉