Des écologistes au gouvernement … mais pas EÉLV

A la suite du remaniement ministériel de la semaine dernière, les commentaires se sont multipliés à propos de l’entrée d’écologistes au gouvernement.
Malheureusement, aussi talentueuse soient les personnes, ce que l’on attend vraiment, c’est une réorientation de la politique menée.

Prenons l’agriculture par exemple.
Mis à part une minorité d’entre eux, notamment ceux convertis au bio, les paysans ont été entraînés dans une spirale industrielle démentielle. L’agro-écologie donnerait de bien meilleurs résultats, des produits sains et de quoi employer plus de monde avec des revenus normaux. Sauf que les exploitations ont été mécanisées puis financiarisées à outrance en même temps que les méthodes de cultures exigeaient de plus en plus de poisons. Le résultat c’est la détresse des agriculteurs et des atteintes à la santé publique dont ils sont les premières victimes. Contrairement à ce que pensent les manifestants d’aujourd’hui, il leur aurait fallu plus d’écologie pour préserver un métier utile et rémunérateur. Mais sans doute est-il plus facile de s’en prendre à une femme secrétaire d’État écolo ou à l’Europe que de se retourner contre leurs véritables fossoyeurs du côté de l’industrie chimique, des banques et de la grande distribution ?

Et si le nouveau gouvernement proposait autre chose que des aides pour conserver une agriculture productiviste sous perfusion ?
Voilà ce que j’appellerais un « verdissement ».

En tant que porte-parole local d’Europe Écologie Les Verts, j’ai été amené à m’exprimer sur ce remaniement, tout d’abord par un communiqué de presse puis, ce matin, sur l’antenne de France Bleu Orléans :

Enfin, mon point de vue apparaît également dans la République du Centre à retrouver sur ma revue de presse.

Un petit maillon contre un grand projet

Comment économiser plusieurs centaines de millions d’argent public en période de vaches maigres ?

Ce samedi, près de quarante mille manifestants ont trouvé un élément de réponse en suggérant une nouvelle fois l’abandon d’un projet inutile et coûteux : l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.
Lire la suite

Communiqué : Assez d’infrastructures qui dévorent les budgets et les terres agricoles !

Alors que le gouvernement s’acharne à poursuivre le projet de nouvel aéroport nantais à Notre-Dame-des-Landes, d’autres infrastructures imposées, inutiles et coûteuses refont surface dans le Loiret. D’un côté, le conseil général organise cette semaine une réunion à Sully-sur-Loire pour une concertation de pure forme. De l’autre, un certain nombre d’élus frustrés se réveillent, un an après que le même débat, à Jargeau, a suscité un élan d’hostilité contre les projets routiers départementaux.
Lire la suite