COP21 : le moment de s’occuper du climat

Dans la mesure où il n’est pas permis aujourd’hui de parler de la campagne pour les élections régionales, permettez-moi d’en remettre une couche sur le climat 😉 .

Avant de parler de la COP21, je voudrais faire un petit clin d’oeil à « la fée solaire », une oeuvre de Jean-Pierre Gendra actuellement exposée dans le hall de l’Hôtel du Département, 19 rue Eugène Vignat à Orléans.
Cette sculpture qui magnifie les énergies renouvelables est, selon son auteur, une « contribution à la prise de conscience au défi énergétique actuel ».
Je suis heureux d’avoir contribué à sa mise en valeur par le Conseil départemental durant la COP21.

Ensuite, je vous recommande tout particulièrement la tribune que j’ai publiée la semaine dernière sur le site d’information locale Apostrophe 45.
Pour ceux qui ne sont pas encore abonnés à ce média, le texte est également sur mon site.

Le slogan « c’est le moment ! », qui conclut cette tribune et qu’Apostrophe 45 a choisi comme titre, je l’ai emprunté aux élus écologistes du Parlement européen. Je l’avais déjà utilisé à l’occasion d’événements organisés ces derniers mois, en particulier le 28 septembre à Saint-Jean-de-Braye. J’ai jugé pertinent d’en faire encore l’axe de ce billet pour vous parler de la seule COP21.
On m’objectera sans doute que le « moment » de s’occuper du dérèglement climatique, ce n’est pas seulement ce dimanche 6 décembre 2015, au beau milieu de la 21ème conférence des pays parties prenantes de la convention-cadre des Nations-Unies sur le climat (c’est ce que signifie l’acronyme COP21).

Le meilleur moment, c’était certainement il y a 50 ans, dès que la question a commencé à se poser dans le monde scientifique. Ou alors, c’était il y a 40 ans, lorsque le candidat écologiste à l’élection présidentielle française décrivait déjà tout le mécanisme d’accumulation des gaz à effet de serre et ses conséquences potentielles. Plus récemment, dès 1992, le bon moment s’est présenté lorsque les Nations-Unies ont pris en considération le problème puis, dans les années qui suivirent, lorsque les pays industrialisés signèrent le protocole de Kyoto (mais pas les États-Unis). Enfin, on m’objectera que, même si la COP21 est un succès – et ce n’est pas gagné – le moment de s’occuper du climat continuera à se présenter chaque jour dans les 50 prochaines années. Ensuite, soit on aura trouvé des solutions, soit ce sera le chaos pour l’espèce humaine.

Bref, c’est sans illusion sur la portée réelle de cette COP21, mais non sans en attendre le maximum, que je voulais refaire un point sur cette question climatique.

Pour savoir ce qui s’est passé cette semaine au Bourget, je vous propose de visionner les petits résumés de Ronan Dantec, représentant des collectivités locales du monde entier et donc, d’une certaine manière, parlant au nom du Conseil départemental du Loiret 😉
#COP21 – Jour 1. Pour les pays du sud, la priorité est plus que jamais le financement.
#COP21 – Jour 2. Le prix du carbone n’est plus un tabou de la négociation sur le #climat.
#COP21 – Jour 3. La dynamique des acteurs non-étatiques se renforce.
#COP21 – Jour 4. Les négociateurs gardent leur rythme.
#COP21 – Jour 5. Les maires ensemble à Paris pendant qu’au Bourget, les négociateurs les suppriment du texte.

Enfin, pour avoir une vue en temps réel, il faut savoir que les négociateurs ont achevé la semaine avec un projet d’accord un peu plus précis qu’au départ mais les ministres qui vont travailler sur ce texte désormais ont encore beaucoup d’options à trancher. L’état des lieux est dressé assez clairement par le journal Libération.

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