On est les meilleurs ! On est les meilleurs ! On est, on est …

Et voilà. Dans 48h, nous désignerons une nouvelle assemblée départementale. Du moins émergera-t-elle la semaine suivante à l’issue du second tour. Ce n’est définitivement plus un secret, je ne suis pas candidat pour un troisième mandat consécutif. Je vais donc, à titre personnel, tourner cette page.
D’autres continuent (ou espèrent continuer), parfois en menant de front deux ou trois fonctions électives majeures et un métier prenant.
Mais que l’on prône le renouvellement en commençant par laisser la place ou bien que l’on s’accroche encore et encore au rôle de conseiller·e départemental·e, l’heure est donc au bilan. C’est justement ce qui constitua une grande partie de la dernière session plénière de ce mandat, laquelle se déroulait à la fin du mois de mai.

Et le moins que l’on puisse dire en ayant écouté mes collègues, c’est que ce bilan est exceptionnel. À les entendre, non seulement le Département est la plus merveilleuse des collectivités locales, celle qui fait le bonheur de toute la population, mais l’action publique menée par cette collectivité dans le Loiret, en dépit des vents contraires, a été particulièrement pertinente, fructueuse et pour tout dire absolument remarquable.
Hourra ! On est les meilleurs !

Vous vous doutez bien que je ne tire pas le même bilan.
Cela transparaîtra donc dans cet ultime compte-rendu de session, un exercice auquel je n’ai jamais dérogé durant 13 années de mandats, sachant qu’il ne touche pas forcément nombre de mes concitoyens mais persuadé que le retour sur mon action est le minimum que je dois à toutes les Loirétaines et les Loirétains, c’est à dire celles et ceux qui étaient directement concerné·e·s par les décisions prises au sein du conseil départemental.

N.B. : les plus motivés parmi vous peuvent aussi revoir tous les enregistrements de cette session et se forger leur propre point de vue.

Bien entendu, la séance d’ouverture débuta par un discours global du président Gaudet qui balaya l’ensemble des politiques publiques portées par le Département dans le Loiret. Comme je viens de le dire, il étala assez largement l’autosatisfaction habituelle de la majorité, se réjouissant que l’échelon départemental sorte conforté de ces 6 années de mandat et que, pour ce qui nous concerne, l’essentiel du projet de mandat ait été efficacement réalisé.
Bien sûr, il ne souffla mot des graves insuffisances qui persistent dans l’action sociale (sauf pour dire que l’État nous prive des dotations nécessaires, et c’est vrai). Il présenta également de façon idyllique l’impact des projets départementaux sur l’environnement et la santé des habitants, se disant engagé dans la transition écologique (c’est vrai) mais occultant les choix politiques qui la rendent impossible en pratique. Il salua même l’essor de la vidéosurveillance, montrant dans le domaine de la cohésion sociale comme pour l’environnement un terrible aveuglement, lequel consiste à attendre de la seule innovation technologique qu’elle résolve les maux qu’elle a elle-même engendré.

Au détour de ces louanges pour sa propre action et celle de sa majorité, il souligna le fait que 80 % des décisions votées ont été adoptées à l’unanimité. J’ai déjà dit ici à quel point ces votes, en session plénière ou en commission permanente, pouvaient avoir un côté théâtral puisque jamais ou presque l’un des membres de la majorité n’a émis d’avis discordant. Ainsi, toute délibération soumise par le président est assurée d’avance d’être adoptée. À vrai dire, outre Michel Breffy qui a rejoint cette majorité dès le premier jour du mandat, quatre autres membres de ce qu’il est convenu d’appeler la minorité n’ont pas beaucoup contribué à briser cette unanimité. « De 80 % de votes à l’unanimité, on passe presque à 100 % lorsqu’il s’agit de l’unanimité moins une voix », compléta donc Marc Gaudet. Clin d’oeil de sa part à mon engagement, très solitaire pendant ce mandat, pour montrer qu’une autre politique départementale est possible et souhaitable. En pratique, mes 20 % de votes contre (ou abstention), ont été moins destinés à bloquer les multiples mauvaises décisions qui m’étaient présentées qu’à faire ressortir mes désaccords de fond au moment des choix les plus significatifs. Ainsi, je fus constant dans le rejet du budget départemental chaque année.

Enfin, le président acheva ce discours par un mot d’au revoir à chacune et chacun des conseillers qui, comme moi, ne se représentent pas. Et quand vint mon tour d’être (plus ou moins) remercié de l’exercice de mon mandat, Marc Gaudet le fit avec bienveillance et renouvela son constat selon lequel j’avais été l’opposant le plus déterminé. Je ne fais pas un titre de gloire de cette opposition, aussi constructive que possible, mais au moins n’ai-je jamais oublié que j’avais été élu justement pour contrer la droite libérale et productiviste qui mène le Loiret.

À la suite de cette introduction, les interventions se firent plus nombreuses que d’habitude et toute à l’image de ces propos d’Alexandrine Leclerc : « On peut être satisfait de notre mandat. »

Comme je l’avais presque toujours fait depuis 13 ans, je présentais donc un point de vue alternatif, écologiste et social, non pas sur le bilan du mandat, mais sur le renouvellement des personnes ou des pratiques qui me semblent utiles à l’avenir.

Pour ceux qui s’interrogeraient sur mon avenir personnel, je précise que l’embauche alternative à laquelle je postulais n’a finalement pas aboutie et que je reprends avec grand plaisir mon premier métier : enseignant de sciences physiques auprès de jeunes collégiens ou lycéens. Comme quoi, n’importe quel·le cioyen·ne peut mener une carrière ordinaire et l’interrompre le temps d’être élu·e, un temps qui ne doit jamais durer indéfiniment. Malheureusement, cette conception de la démocratie n’est pas la plus partagée dans les milieux politiques puisque c’est à moi que l’on ne cesse de demander « pourquoi vous arrêtez-vous ? » alors que c’est aux candidats cumulards que l’on devrait dire : « mais pourquoi vous acharnez-vous aussi longtemps ? ».

Mais revenons à nos moutons, c’est à dire l’étude des délibérations votées pendant cette session.

Tout d’abord, comme pour confirmer les propos présidentiels, c’est à l’unanimité que furent adoptées les délibérations préparées par la Commission de l’Enfance, des Personnes âgées et du Handicap. Cela n’empêche pas que j’aie à adresser des reproches aux choix faits par la majorité, par exemple en matière de politique de l’enfance. Mais, cette fois, les décisions débattues comportaient plus d’avancées que de propositions malheureuses.

En matière de planification et éducation familiale, par exemple, le Département remplit efficacement son rôle, d’autant qu’il confie les missions lui incombant à des partenaires fiables et compétents. C’est notamment le cas de l’association « Le planning familial » qui m’avait demandé d’apporter quelques précisions au sujet de leur siège et local principal.

Nous abordâmes ensuite des sujets moins consensuels, du moins pour « le principal opposant » que je suis, en l’occurence les rapports de la commission des Bâtiments, des Routes, Canaux et Déplacements.

Rapport A 06 – Déviation de la RD 921 entre Jargeau et Saint-Denis-de-l’Hôtel – Fonds de mobilités actives continuités cyclables
Adopté à l’unanimité moins une voix contre, la mienne

Après quelques sujets sans enjeu particulier, ce premier rapport en lien avec la déviation absurde de la RD921 à Jargeau devait me faire réagir. J’ai déjà expliqué que le conseil départemental du Loiret ne s’était pas donné beaucoup de mal pour participer au Plan de relance national suite à la crise Covid. Ainsi, plutôt que de lancer de nouveaux projets, la collectivité s’est contentée de « recycler » ceux qui étaient déjà dans les tuyaux pour demander de l’argent frais à l’État. Ainsi, à propos de cette déviation routière profondément antiécologique, le Département sollicite plusieurs millions en faveur de la piste cyclable qu’il aurait sans cela financée par lui-même. Point de relance, donc, mais de l’écoblanchiment au prétexte fallacieux de la « continuité cyclable ».

En effet, loin d’assurer une circulation harmonieuse des cyclistes, le projet prévoit de les faire passer sur le nouveau pont envisagé, là où le Département imagine que des milliers de poids lourds vont passer à l’avenir. Cette incohérence, et la complaisance des critères de l’État pour le plan de relance, ne pouvait que m’agacer.

S’ensuivirent trois autres délibérations relatives à la déviation de Jargeau, toutes adoptées à l’unanimité moins une voix contre, la mienne.
Je me contentai ensuite d’une simple abstention, la seule de l’assemblée, pour un rapport relatif à l’aéroport du Loiret (une infrastructure tout aussi absurde que les projets routiers mais la décision le concernant était anodine).

Enfin, je m’abstins également lors de l’adoption (à l’unanimité sauf ma voix) du financement de la mobilité par véhicule électrique. En l’occurrence, il s’agissait de l’installation de dispositif de recharge des batteries en différents points du territoire de façon à favoriser les véhicules électriques. Je ne pris cependant pas le temps d’expliquer ma position que mes collègues connaissent déjà : les véhicules électriques n’apportent aucun bénéfice écologique si on les emploie pour se déplacer à longue distance sur des routes départementales. Autant, ils peuvent avoir leur place en zone urbaine, pour baisser les nuisances sonores notamment, mais c’est un leurre de croire que parce que la consommation finale d’énergie est électrique, l’impact climatique de sa production sera moindre. La plus écologique des énergies reste et restera toujours celle que l’on ne consomme pas.
Curieusement, les mêmes collègues qui s’étonnent de ma frilosité à propos des véhicules électriques, celles et ceux qui y voient l’avenir de l’automobile, n’imaginent jamais que, si c’était vrai, les fameuses nuisances que, selon eux, le trafic routier impose à Jargeau, disparaîtrait automatiquement sans avoir besoin de construire une déviation.

La première séance s’acheva ensuite par l’adoption de rapports relatifs à l’insertion ou au logement.

Dans l’après-midi du jeudi, je ne pus être présent que par intermittence et en visioconférence. Beaucoup de délibérations passèrent à l’unanimité, donc, mais je pris le temps de m’abstenir (seul) ) à propos de la politique agricole départementale. Non pas que je nie les difficultés dans ce secteur. Je souhaite qu’on aide les paysans qui nous nourrissent à gagner leur vie avec leur production locale et respectueuse de l’environnement. Mais ce n’est pas dans les attributions obligatoires d’un conseil départemental et on détourne pour cela de l’argent public qui fait défaut auprès d’autres populations. En outre, c’est peu de dire que la majorité départementale ne favorise pas la transition des pratiques agricoles à travers les centaines de milliers d’euros qu’elle attribue à cette mission tout à fait facultative pour elle.

Rapport F 04 – Projet de Décision modificative n°1 pour 2021
Adopté à l’unanimité moins une voix contre (la mienne) et 4 abstentions (élu·e·s socialistes)

Je fus également présent (à distance) au moment du vote de la décision modificative du budget. J’ai introduit au sein du groupe minoritaire, il y a longtemps, l’idée selon laquelle, lorsque l’on ne vote pas le budget annuel et que l’on a de bonnes raisons pour cela, il est logique de ne pas adopter les délibérations modifiant ce budget dès lors qu’elles ne corrigent pas les défauts initialement dénoncés. C’était encore le cas pour cette délibération qui visait à amender le budget 2021 avec des apports pas forcément négatifs mais sans remettre quoi que ce soit en cause sur les points qui me posaient problème en janvier dernier dans le budget primitif.
D’où mon vote contre la modification budgétaire.
Pour la même raison, les quatre autres membres de la minorité s’abstinrent à ce moment là. D’un autre côté, difficile de savoir ce qui les gêne dans la politique de la majorité puisqu’ils avaient validé chaque élément de ce budget 2021 en janvier … juste avant de s’abstenir sur le récapitulatif qui totalisait ces différents éléments.

Rapport F 14 – Forfait mobilités durables
Adopté à l’unanimité

De retour dans l’hémicycle le lendemain matin, j’étais attendu au tournant pour ma dernière prestation officielle comme rapporteur d’une délibération. La présidente de la commission des finances au sein de laquelle je siège m’avait en effet proposé de présenter le dossier concernant la mise en place d’une indemnité pour les déplacements domicile-travail effectués par des modes alternatifs à l’automobile. Rien de polémique en réalité puisqu’il s’agit de la mise en œuvre d’une nouvelle règle légale en faveur des agents qui acceptent de se passer de leur voiture pour venir travailler. Juste la possibilité enfin ouverte aux fonctionnaires de bénéficier aussi de l’indemnité kilométrique vélo qui était déjà possible dans le secteur privé et que j’avais réclamée en vain pour les agents départementaux il y a quelques années.

Même s’il n’y avait pas d’enjeu, je vous laisse revoir cette prise de parole.

Le reste de la matinée fut consacré aux rapports de la commission de l’Education, de la Jeunesse, des Sports et de l’Environnement.

Rapport E 06 – (…) Participation du Département du Loiret au fonctionnement d’un collège du Loir-et-Cher.
Adopté à l’unanimité moins une voix contre (la mienne)

Je me retrouvai à nouveau seul à marquer une différence sur ce dossier de financement interdépartemental des collégiens. Il me semble naturel que les enfants habitant près des limites territoriales d’un département puissent aller faire leurs études dans le département voisin, surtout lorsque la carte scolaire le prévoit dans le secteur public. Dans ce cas, bien sûr, je ne vois aucun inconvénient à l’existence de compensations financières depuis le département de résidence vers le département d’accueil dont la collectivité paie les coûts de scolarisation.
Mais la question est tout autre pour des enfants scolarisés dans un établissement privé comme c’était le cas pour ce rapport. Non seulement nous pourrions reprendre le vieux débat quant au financement public de l’enseignement privé (même si c’est légal) mais, en l’occurrence, le choix de sortir du Loiret ne répond absolument pas à une exigence de carte scolaire. Du coup, je ne comprends pas qu’une famille qui refuse le service public offert dans son département de résidence conduise le conseil départemental du Loiret à verser une compensation au profit d’une école privé d’un autre territoire.

E 09 – Dispositif expérimental de paiements pour services environnementaux (PSE) sur le territoire du contrat territorial Val Dhuy Loiret
Adopté à l’unanimité

Ce dossier consiste à encourager les agriculteurs à des pratiques plus respectueuses de la biodiversité en leur offrant une compensation financière basée sur le « service rendu » à la Nature. Cette méthode est toutefois discutable en ce sens qu’elle met plus ou moins un prix sur un bien commun que je considère comme non marchandable. Cependant, de nombreuses organisations écologistes y voient aussi une juste façon de reconnaître les efforts de celles et ceux qui respectent le plus ce bien commun. Le contraire d’une taxation des mauvaises pratiques et une autre méthode donc, pour que les externalités négatives de l’agriculture productiviste ne retombent pas systématiquement sur le dos des contribuables.
Ce raisonnement a aussi une utilité face à des projets destructeurs de biodiversité puisque cela a été récemment reconnu dans l’indemnité versée à des propriétaires dont une forêt « inestimable » a été abattue. Il s’agissait alors de cet absurde projet de déviation de la RD921 que je ne présente plus et qui menace aussi les terres agricoles après avoir commencé à détruire des biotopes irremplaçables. Il est sans doute paradoxal d’estimer ce qui est inestimable, mais c’est un premier pas dans la reconnaissance du rôle des espaces naturels en attendant de leur donner une personnalité juridique propre comme nous espérons que cela finira par arriver pour la Loire.
Bref, je n’avais aucune hostilité envers cette expérimentation dans le cadre de la politique départementale relative à la ressource en eau.
Mais je notais tout de même que le projet allait se mettre en place précisément dans le bassin versant le plus impacté par cette terrible déviation routière. D’où mon intervention à ce sujet :

Rapport E 12 – Consultation des Assemblées sur les projets de Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) 2022-2027 du bassin Loire-Bretagne et du bassin Seine-Normandie
Adopté à l’unanimité

La politique de gestion de l’eau menée par le Département s’inscrit bien évidemment dans le cadre national piloté par les agences de bassins hydrographiques qui interviennent dans le Loiret. À ce titre, notre assemblée avait à rendre un avis consultatif sur les schémas directeurs (SDAGE) qui fixent les priorités et les actions à mener par l’État et à tous les échelons de collectivité.
Compte tenu du travail rigoureux pour élaborer ce SDAGE, y compris une large consultation du public, le document établi pour les 5 années à venir est satisfaisant et engage des politiques importantes en faveur de l’environnement à travers la gestion de l’eau.
J’étais donc prêt à voter cette délibération du conseil départemental visant à donner un avis favorable aux deux SDAGE. Je souscrivais aussi volontiers à une des « réserves » jointe à l’avis favorable pour réclamer que les bonnes intentions des schémas directeurs soient accompagnées de moyens financiers pour les mettre en œuvre.
Cependant, je remarquai aussi une autre « réserve » beaucoup plus tendancieuse disant ceci : « constatant la plus grande précocité annuelle des épisodes de sècheresses, il convient de faciliter le plus possible les solutions techniques concrètes de gestion quantitative de la ressource et la recherche de solutions innovantes de réutilisation des eaux (notamment les eaux usées). » Ce que j’interprétai comme une incitation, non pas à économiser l’eau ou à en faire bon usage, mais à construire des infrastructures de stockage à tout va. Ces « bassines » étant des retenues censées garder l’eau en hiver pour l’utiliser en été en espérant ainsi perpétuer un modèle agricole qui gaspille cette ressource si précieuse.
Le rapporteur de ce dossier, Michel Lechauve, confirma mes craintes en ajoutant de lui-même au texte du rapport les mots « dispositifs de stockage ».
J’intervins alors pour dire que ces fameuses bassines n’étaient pas la bonne solution pour une gestion écologique de l’eau, au contraire, partout où on les avait laissé proliférer, le résultat n’était pas de sécuriser les agriculteurs mais de les rendre encore plus dépendants, selon le modèle de toute l’agro-industrie productiviste. Des bénéfices pour les marchands de chimie et bientôt pour les marchands d’eau et des suicides pour celles et ceux qui travaillent la terre.
Mon collègue Michel Lechauve se réfugia maladroitement derrière une leçon de l’agriculteur au néophyte qu’il croit toujours voir en moi et me serina qu’une « plante aura toujours besoin d’eau ». Comme si je ne le savais pas !
Mais finalement, un autre exploitant agricole, Marc Gaudet, me répondit avec plus de justesse et admit que les bassines ne doivent venir qu’en dernier recours. Je lui donnai donc acte de cette convergence de vue et votai le texte selon son interprétation la plus cohérente avec la saine gestion de l’eau.
Je vous laisse revoir l’essentiel des échanges à ce sujet en plusieurs étapes.

Après quoi, la séance s’acheva en apothéose avec la réception de sportives et de sportifs loirétains.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter encore beaucoup d’élu·e·s écologistes dans la future assemblée départementale de façon à ce qu’ils et elles vous apportent à ma suite des compte-rendus de session que j’ai toujours voulu transparents et engagés, comportant toutefois, comme le dirait Marc Gaudet : « de l’humour voire même de l’autodérision ».

1 réflexion sur « On est les meilleurs ! On est les meilleurs ! On est, on est … »

  1. Merci Thierry pour ces compte rendus qui montrent à la fois ton engagement en temps (incompatible avec le cumul des mandats) et ton analyse des politiques du Conseil Départemental. Ils permettent de mieux saisir le fonctionnement et les logiques de cette collectivité. J’espère que tu pourras faire profiter de ton expérience aux nouveaux et nouvelles élu.es.
    Merci encore Thierry pour ton engagement.

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