Communiqué : Une politique départementale de l’eau qui coule de source

Ce lundi 25 juin 2012, le Conseil général doit procéder à la signature de son second Plan départemental de l’eau.

Le premier Plan départemental de l’eau 2006-2011 a permis de prendre en considération les enjeux sur la qualité et la raréfaction de cette ressource indispensable aux habitants du département, essentielle pour l’environnement et la biodiversité et utile aux activités économiques.
Grâce à ce Plan départemental de l’eau , le Conseil général a regroupé de multiples partenaires tels que les communes, la Région, l’agence de bassin, la chambre d’agriculture, afin de réaliser des actions curatives (sécuriser et pérenniser l’alimentation en eau potable), préventives (lutte contre les pollutions ponctuelles et diffuses), de communication (en faveur de comportements éco-citoyens par exemple) et enfin toutes les actions pour améliorer l’assainissement et reconquérir la qualité des cours d’eau.

Le second plan départemental de l’eau 2012-2016 gagne un partenaire avec la chambre de commerce et d’industrie. Il intensifie les synergies entre les acteurs locaux et valorise les actions entreprises localement grâce à l’éco-conditionnalité des aides.

Les élus écologistes du Conseil général du Loiret se réjouissent de cette politique de l’eau volontariste et ambitieuse … tout en déplorant qu’elle soit seulement mise en œuvre dans le département voisin de Seine-et-Marne.

Estelle Touzin & Thierry Soler
Conseillers généraux du Loiret

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Post-scriptum :
Publié ici avec retard, en trichant sur la date affichée ci-dessus, ce communiqué a bel et bien été émis le 25 juin mais n’a pas été repris par la presse locale.
Depuis, la Commission permanente du Conseil général du Loiret a adopté le 6 juillet une mise à jour de la politique relative à l’eau ; celle-ci continue à se présenter comme un guichet où les collectivités qui font simplement leur travail de gestion des réseaux peuvent venir demander une aide financière ; la seule nouveauté c’est que, en période de crise, le guichet est moins généreux.
Ce fut pour moi l’occasion de parler de ressource à préserver ou de qualité de l’eau et de souligner que cette politique de l’eau pourrait avoir un peu plus de sens. Voici un échantillon des réponses de la majorité : « Je crois que, là, on fait quelque chose de pas mal » ; « on a mis des sommes pas négligeables » ; [les projets soutenus dans mon canton,] « ce sont de beaux projets ». Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.